Chasse aux champignons: assurez-vous d'avoir les bons
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Le retour de l'automne, c'est le coup d'envoi du froid, mais aussi de nombreux plaisirs liés à la saison. Parmi eux, la cueillette des champignons, appréciée de nombreux français. Un loisir permettant de pratiquer mutuellement activité sportive et gastronomie. Mais à condition de s'assurer de consommer les bons champignons. Car si on se trompe, les conséquences sont lourdes: de la simple toxicité qui provoque indigestions, aux cas d'empoisonnements plus sévères, parfois jusqu'au décès. Le cueilleur de champignons doit donc avoir une grande assurance dans le choix de sa récolte: de la morille à l'oronge, en passant par les cèpes, les girolles ou les sanguins, toutes les familles ont leurs bons ou leurs excellents, mais aussi leurs toxiques ou leurs mortels. Il faut savoir les comparer, pour savoir les reconnaître...
S'assurer de choisir le bon champignon
Il faut d'abord connaître les caractéristiques générales du champignon. Chapeau, lamelles ou tubes, pied avec ou sans anneau etc... Ces caractéristiques permettent de reconnaître la famille à laquelle appartient le champignon débusqué. Une fois que vous l'avez catégorisé, il vous faut l'identifier exactement.
C'est là que tout se joue, car certaines familles de champignons comptent de nombreux cousins, qui se ressemblent beaucoup. Le premier sera un excellent, comme le lactaire délicieux ou le lactaire sanguin si apprécié des provençaux. Alors que le lactaire à toison, lui, est toxique.
Votre meilleure assurance: le doute
La meilleure assurance que vous aurez de cueillir un champignon comestible, c'est justement de ne pas le cueillir si vous avez le moindre doute. Distinguer parfaitement le toxique de son cousin comestible exige une grande habitude. Et si vous connaissiez bien les champignons, mais que vous n'avez plus pratiqué depuis plusieurs années, restez prudent: les bons réflexes s'émoussent avec le temps.
Des précautions pour s'assurer une cueillette sans danger
2 paniers valent mieux qu'1
Pensez à emporter 2 paniers: un dans lequel placer ceux dont vous êtes sûr, l'autre pour les champignons douteux, que vous emmènerez chez le pharmacien pour contrôle. Ne vous fiez pas 100% à votre pharmacien: il n'est pas infaillible, à moins de lui-même être un pratiquant fervent et assidu de la chasse aux champignons. Si vous avez le moindre doute, restez-en là.
S'assurer la compétence de spécialistes
N'hésitez pas à contacter une association de mycologues: ce sont des amateurs très éclairés, qui programment des sorties mycologiques régulières (cueillette de champignon), et vous assureront de leur compétence sur le terrain.
Un bon dictionnaire pour comparer
Si vous utilisez des dictionnaires des champignons, ayez recours à des photos très détaillées (jeune, adulte, coupe, dessous du chapeau...), qui vous permettront de comparer en détail les fruits de votre récolte. et évitez absolument les planches dessinées.
Garder les déchets
Ne jetez pas les déchets de nettoyage le jour même: en cas d'intoxication, ils pourraient être utiles pour d'éventuelles analyses
Liens utiles sur les champignons
- Atlas des champignons, avec l'annuaire des sociétés mycologiques, la liste des centres anti-poison, le calendrier des cueillettes...
- Memento des champignons, avec un guide de reconnaissance facile en ligne
Chasse aux champignons: assurez-vous d'avoir les bons




Le retour de l'automne, c'est le coup d'envoi du froid, mais aussi de nombreux plaisirs liés à la saison. Parmi eux, la cueillette des champignons, appréciée de nombreux français. Un loisir permettant de pratiquer mutuellement activité sportive et gastronomie. Mais à condition de s'assurer de consommer les bons champignons. Car si on se trompe, les conséquences sont lourdes: de la simple toxicité qui provoque indigestions, aux cas d'empoisonnements plus sévères, parfois jusqu'au décès. Le cueilleur de champignons doit donc avoir une grande assurance dans le choix de sa récolte: de la morille à l'oronge, en passant par les cèpes, les girolles ou les sanguins, toutes les familles ont leurs bons ou leurs excellents, mais aussi leurs toxiques ou leurs mortels. Il faut savoir les comparer, pour savoir les reconnaître...