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Crise de la dette: garantir l’épargne

L'été 2011 a été agité tant sur le plan de la météo, que sur les marchés financiers. L'orage ne se calme pas avec la rentrée scolaire, et menace l'économie au niveau mondial: États-Unis, Europe, Grèce, Portugal, France... Les agences de notation ne donnent plus leur crédit aux états endettés, et les états commencent à ne plus accorder leur crédit aux banques. Une crise de confiance réciproque, qui entraîne l'économie et les foyers dans la tourmente. Face à une "crise de la dette" annoncée et redoutée depuis la "crise des subprimes", l'État français commence à envisager des mesures...

Garantie de l'épargne

Cela vient d'être annoncé: le gouvernement veut protéger l'épargne des ménages.
Ainsi, l'état français garantit:

  • 100 000 euros d'épargne par client et par banque, (compte de dépôt, livret ou épargne)
  • 75 000 euros en actions et obligations, par client et par banque.

Une manière de maintenir les fonds dans les banques, et d'éviter l'affolement. Sans liquidité, les établissements bancaires doivent restreindre les crédits: c'est alors toute la machine économique qui bloque!

Nationalisation des banques?

Avec la crise des subprimes, les états se sont endettés pour renflouer de nombreuses banques, menacées de faillite. Passé l'émoi de 2008, voici que l'on enchaîne sur une crise de confiance générale où tout se mêle: dettes des états, dettes des banques, dettes de l'Europe...

Une crise de confiance qui atteint maintenant le secteur bancaire. Ainsi, 3 banques françaises détiennent 5,9 milliards d'euros à elles seules: on craint leur faillite si la Grèce se déclare en cessation de paiement.

Bien qu'elles assurent générer des bénéfices largement supérieurs à leur créance grecque, la crise de confiance est là. Le cours des banques françaises est en chute. Avec une conséquence immédiate sur l'image de la France qui se dégrade encore aux yeux des marchés financiers.

L'état va-t-il à nouveau les renflouer? Pas sûr, car ce choix n'a pas fait ses preuves. Cette fois, la nationalisation commence à apparaître comme une meilleure solution: une éventualité qui va peut-être inciter les banquiers à trouver les moyens d‘une sortie de crise.
En leur rappelant que leur 1er rôle est d'être partenaires de l‘économie du pays, avant d'être de pures entreprises de spéculation.

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