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Le Comparateur d'assurances, mutuelles et finances KelAssur.com vous propose une série de guides pour mieux comprendre les offres des professionnels, afin de mieux comparer, et de mieux choisir.
Un prêt permet de concrétiser un projet ou un rêve. Mais attention : vos choix peuvent avoir des incidences sur votre avenir, et sur celui de votre projet ! Soyez attentif à 3 critères :
Au-delà du "juste montant", votre équilibre budgétaire est en péril. Un emprunt trop lourd vous empêchera d'assumer les dépenses de la vie quotidienne ( électricité, nourriture, assurances, nourriture, vêtements etc... ). Sans oublier les impôts ( impôt sur le revenu, taxe foncière, taxe d'habitation etc... ).
Matérialisez votre projet en collectant les informations du tableau ci-dessous. Ces informations vous seront utiles pour faire une demande de crédit. Elles permettront d'évaluer la recevabilité de votre projet.
DÉPENSES |
RESSOURCES |
|---|---|
Acquisition terrain |
Apport personnel |
Frais viabilité terrain |
Prêt taux 0 % |
Achat bien immobilier |
Prêt patronal 1 % |
Construction |
Autres prêts bonifiés |
Travaux |
Prêt épargne logement |
Frais notaire |
Prêt principal |
Total Dépenses : .............. | Total Ressources : .............. |
Vous n’avez pas forcément le choix dans la durée du crédit. Souvent elle correspond à l’ajustement des échéances de prêts selon votre niveau d’endettement.
Rapprochez la durée du crédit du coût du crédit.
Le coût du crédit = [total de toutes vos échéances] - [capital emprunté] + [frais de dossiers de la banque] .
Il existe plusieurs types de prêt immobilier. Souvent le prêt bancaire, appelé prêt principal, est associé à des prêts dits bonifiés.
Le prêt à taux 0 % provient d'une volonté politique de l’État : permettre l'accession à la propriété pour les français à revenus modestes.
Ces prêts sont réservés à une première acquisition et si l'achat est pour une habitation principale.
La loi de finance de 2005 a modifié le dispositif du prêt à taux zéro : il n'y a plus de conditions de travaux. Par ailleurs le plafond de montant de prêt à taux zéro a été augmenté pour les familles avec enfants.
Plus d'informations sur le prêt à taux zéro: Agence Nationale pour l'Information sur le Logement (ANIL).
Mise en place depuis le 1er novembre 2006, cette aide est réservée à l'acquisition d'une résidence principale à Paris. Les conditions d'obtention du Prêt Paris Logement 0 %, également appelé « PPL 0 % » ont été assouplies.
Il n'est accordé que par les organismes de prêt ayant signé une convention avec la Ville de Paris. Remboursable sur 15 ans, sans versement d'intérêts ( taux 0 ), il peut compléter le financement pour l'achat d'un logement ancien ou neuf, avec ou sans travaux. Il est soumis à conditions d'accès.
Enfin, le plafond a été augmenté: le montant accordé pour un PPL 0 % est passé de 22 000 € à 24 200 € pour les célibataires et de 36 000 € à 39 600 € pour les ménages.
Tous les salariés travaillant dans une entreprise de au moins 10 salariés, et dans la limite des fonds disponibles. Les entreprises de 10 salatiés et plus sont tenues de consacrer 0,45 % des salaires versés l'année précédente, pour le financement des logements de leurs employés. Elles peuvent aussi verser ces fonds à un organisme chargé de les gérer.
Il n'existe pas de règle générale d'attribution.
Les contribuables utilisant le dispositif d'investissement Besson peuvent bénéficier d'un prêt 1 % patronal, mais les organismes gérant le 1 % ont le droit de désigner le locataire ( salarié d'une entreprise adhérente ).
Les fonds doivent être utilisés uniquement pour la résidence principale, sur les opérations suivantes :
Faire la demande à votre employeur, qui décide de l'octroi ou non du prêt. L'employeur peut refuser, notamment si l'entreprise a déjà utilisé les fonds disponibles ou si elle les a attribués en priorité à certains salariés. L'employeur propose un montant de prêt, puis transmet le dossier à l'organisme collecteur qui vérifie si le salarié remplit les conditions d'obtention.
À noter : le prêt 1 % est conservé même lors d'un départ de l'entreprise.Le taux varie selon qu'il est accordé par :
La durée est comprise entre 3 et 10 ans. Si les deux conjoints travaillent, ils peuvent, chacun dans leur entreprise respective, bénéficier du 1 % patronal à condition que le montant total des deux prêts ne dépasse pas le plafond fixé pour l'obtention d'un seul prêt.
Pour les fonctionnaires, c'est l'équivalent du prêt 1 % logement du secteur privé. Toutefois il est moins intéressant. Son montant est fixé à 1 220 € pour un studio et 3 900 € pour un logement de 7 pièces en agglomération parisienne. Le taux est de 4 % les trois premières années et 7 % ensuite. Il est accordé pour une durée de de 10 à 15 ans.
Pour les couples mariés depuis moins de 5 ans le montant est majoré de 42,31 % jusqu'à 5 500 €. Renseignements auprès de votre interlocuteur principal dans votre établissement.
Les fonctionnaires qui recourent à un prêt conventionné ou à un PAS pour acheter leur résidence principale, peuvent aussi solliciter le prêt complémentaire fonctionnaire.
Toutefois le montant de l'acquisition est strictement encadré avec le prêt conventionné ou le PAS : le prêt fonctionnaire ne dépasse pas un plafond déterminé. Ce plafond varie selon le type de logement et sa localisation géographique. Le taux du prêt est d'environ 7 %. Pour les fonctionnaires de l'État, il peut être réduit à 4 % sur les 3 premières années. La durée varie de 10 à 15 ans et les échéances sont semestrielles. Il est exclusivement distribué par le Crédit Foncier de France.
Si vous détenez un Compte Épargne Logement ( CEL ) ou un Plan d’Épargne Logement ( PEL ), votre épargne vous rapporte des intérêts ainsi que des «droits au prêt ». Ces droits peuvent être utilisés pour l’acquisition d’un bien immobilier (construction de résidence principale, investissement locatif...).
Vous pouvez utiliser un Prêt Épargne Logement pour l’achat d’une résidence secondaire si vous n’avez pas utilisé de Prêt Épargne Logement pour votre résidence principale. Leur durée varie entre 2 et 15 ans et peut financer jusqu’à 100 % du projet immobilier, hors frais de notaire.
Important : ces droits sont cessibles entre membres d’une même famille.
Ces prêts peuvent soit venir en complément d’un autre prêt pour constituer un apport personnel, soit financer la totalité du prix de l’acquisition.
La relative faiblesse de leurs taux, généralement en-dessous du marché. Ils peuvent être cumulés avec d’autres prêts bonifiés constitutifs d’apport personnel. Ces prêts doivent généralement être remboursés sur une période de 5 à 25 ans.
Vous avez besoin de vendre votre logement actuel pour en acquérir un plus cher. Le Prêt Relais permet de réaliser l'opération si vous n'avez encore vendu.
L’emprunteur dispose de 12 à 24 mois pour vendre son bien. La somme acquise par la vente du bien sera utilisée pour un remboursement anticipé sur la partie relais de votre crédit, sans pénalité.
La plupart des banques ne demandent pas de frais de dossier sur la partie Relais : elles se contentent de ceux perçus pour l’ouverture de la partie Long Terme. En cas de prise de garantie, une seule prise d’hypothèque suffit. Pour de très bons dossiers, certaines banques acceptent de ne pas prendre d’hypothèque, ce qui limite les coûts.
Dans la période précédant la vente du bien initial, l’emprunteur ne paie en général que les intérêts de la partie Relais. Il est donc important, avant de se lancer, d’estimer le montant de la partie Relais et le temps nécessaire à la vente effective du bien initial.
Intéresse particulièrement l'investisseur locatif.
L'avantage du prêt in Fine est d'ordre fiscal…
Sur un prêt classique (par amortissement), chaque échéance est constituée du paiement des intérêts sur la capital restant d? + une partie du capital restant dû ( amortissement du capital ).
Pour un prêt in Fine, il n'y a pas d'amortissement du capital.
En constituant dès le départ une épargne, avec des versements mensuels pendant toute la durée du crédit in Fine, sur un produit de placement associé et prévu à cet effet. Par exemple, un contrat d’assurance vie. Cette épargne est nantie en faveur de la banque, ce qui garantit en partie le prêt. L'établissement prêteur dispose ainsi d’un capital en cas de défaillance de votre part à l’issue du contrat de prêt. Ce nantissement est une « garantie réelle » ( dans le jargon bancaire ) : elle assure à la banque que l'épargne sera bien destinée au remboursement du capital.
Les prêts à taux fixe sont les plus connus : le montant des échéances est identique jusqu’à la fin du crédit.
Pour les prêts à taux variable, les mensualités peuvent varier au fil de la vie du crédit. Ces prêts ont été victimes de leur succès dans les années 80 et sont déconsidérés à tort. Si certains emprunteurs se sont considérés désavantagés, de nombreux autres ont réalisé de belles économies à l’occasion des différentes phases de baisse des taux...
Un prêt à taux variable peut être une bonne opération dans une phase de baisse des taux d’intérêts.
Il s’agit d’un prêt dont le taux d’intérêt restera le même pendant toute la durée du crédit. Tout est connu et fixé dès la signature du contrat de prêt.
C'est un prêt à taux fixe, dont les échéances sont modulables : pendant toute la durée du prêt, vous pouvez augmenter ou diminuer le montant de vos mensualités selon vos rentrées d'argent. Ceci entraîne une variation de la durée de remboursement.
Le contrat fixe le nombre maximal de changements possibles, et l'amplitude maximale des modulations (entre + / - 10 % par an et + / - 30 % par an selon les établissements).
C'est un prêt dont le taux peut varier : les mensualités sont fixes sur des périodes définies à la signature du contrat, mais recalculées à l'issue de chaque période. Ces prêts permettent de bénéficier d'un taux initial bien inférieur au taux fixe. Ils peuvent vous permettre d’accéder à la propriété si votre capacité d’emprunt est limitée.
Les taux révisables varient en fonction de l’évolution d’un indice, variable par définition (généralement l'Euribor 3 mois ou 1 an).
Les variations du taux ont une incidence sur les intérêts du prêt : elles peuvent augmenter vos mensualités et / ou allonger la durée du remboursement.
Les établissements bancaires ont heureusement fixé des limites ( tant à la hausse qu’à la baisse ) aux variations de taux. Ces prêts sont appelés CAPE ( prononcer « capé » ). Ces "garde-fous" plafonnent une éventuelle majoration trop importante, pour sécuriser le crédit.
Le choix du type de prêt devra se faire :
Il n’existe pas de solution miracle : emprunter revient souvent à faire un pari sur l’évolution des taux à la hausse comme à la baisse.
C'est le coût total du prêt consenti à l'emprunteur, et exprimé en pourcentage annuel du montant de ce prêt. Le T.E.G est calculé à partir du taux nominal ( = taux d'intérêt ).
Il prend en compte tous les frais payables par le client :
C'est la part de fonds personnels que vous allez utiliser pour votre projet.
Il peut être constitué par :
Plus votre apport personnel est conséquent, plus vous disposez d'un argument de négociation fort.
Préparez votre projet à l'avance et constituez votre A.P le plus tôt possible ( 1 an minimum ), même si vous n'avez pas encore de projet.
Important :
Prêteriez-vous à un inconnu de quoi acheter une maison sans prendre de garantie sur le remboursement qu’il vous promet ?
La banque est comme vous. Aucun établissement ne fait de prêt important sans garantie, notamment pour l'immobilier.
Il existe différents types de garantie : leur coût varie considérablement. Vous pouvez réaliser des économies intéressantes selon votre projet.
Pour garantir sa créance, l'organisme prêteur accepte qu’une personne ou qu’une société spécialisée se porte caution. Ce type de garantie est généralement moins coûteux que la prise d’hypothèque : il n’est pas forcément signé devant notaire.
La personne ( ou la société ) qui se porte caution s’engage à payer à la place de la personne qui est cautionnée, en cas de défaillance de cette dernière dans le remboursement des échéances.
Attention : ce n'est pas un simple engagement moral, mais un acte qui peut être lourd de conséquences pour la situation personnelle de la caution.La loi a prévu un certain nombre de formes pour l’acte de cautionnement, sous peine de nullité en cas de non-respect : il doit être écrit, contenir certaines mentions obligatoires écrites de la main de la caution, sa nature doit être clairement précisée ( caution simple ou caution solidaire ).
En outre, un établissement de crédit ne pourra pas se prévaloir d’un engagement qui était manifestement disproportionné par rapport aux revenus ou au patrimoine de la caution au moment de la signature de l’acte.
Le prêt cautionné est rapide à mettre en place et assure par la suite une meilleure protection de l'emprunteur.
L'emprunteur doit verser à l'organisme de caution, dès le déblocage des fonds, une contribution proportionnelle au montant de son prêt, composée d'une contribution à un fonds mutuel de garantie ( qui pourra lui être en partie reversée à la fin de son crédit si il n'y a eu aucun incident ) ainsi qu'une commission définitivement acquise par l'organisme.
Le privilège de prêteur de deniers coûte moins cher que l’hypothèque conventionnelle : il est dispensé de taxe de publicité foncière ( 0,615 % du montant du prêt ). Sur un prêt de 50 000 €, cela représente une économie d’environ 307 €.
Par contre, le privilège de prêteur de deniers ne pourra être pris que sur un bien existant : il n'est pas utilisable pour le financement d’une acquisition en état futur d’achèvement ( V.E.F.A ), par exemple, programme immobilier à construire...
Deux ans après l’extinction de la dette, l’inscription du privilège ou de l’hypothèque s’éteint d’elle-même.
Attention: En cas de revente avant ce délai, l’acquéreur demandera à ce que le vendeur procède à la mainlevée d’hypothèque. La banque peut en effet faire vendre le bien en cas d'impayé même si le propriétaire a changé. La radiation de l’hypothèque se fait auprès du conservateur des hypothèques par l’intermédiaire d’un notaire. Elle entraîne donc des frais ( 1 % du montant du prêt ) qui restent à la charge du vendeur.L'obtention d'un crédit à moyen ou à long terme est toujours subordonnée à la souscription d'une assurance décès-invalidité. Cette assurance se substitue à l'emprunteur en cas de décès ou d'invalidité, pour le remboursement du prêt.
Concrètement : vous êtes malade, l'A.D.I paie le prêt à votre place. Vous décédez, le prêt est remboursé par l'A.D.I.
Vous pouvez trouver une assurance indépendante, plus adaptée à un besoin spécifique, en vous adressant à une compagnie ou avec l’aide d’un courtier comme KelAssur.com Assurance de Prêt.
> Assurance prêt : en savoir +
Elle permet le remboursement des échéances de prêts pendant une période de chômage.
Les contrats assurance chômage proposés par les établissements bancaires ont été victimes de leurs succès.
Dans les années 90, la souscription était courante. Aujourd'hui, compte tenu du fort taux de chômage, les conditions de souscriptions sont prohibitives. Les cotisations sont plus chères que par le passé; le risque de chômage étant plus grand aujourd’hui.
Les taux très faibles du marché actuel, très concurrentiel, ne permettent plus aux banques de réaliser des marges suffisantes : leurs " gains " sont consommés par les garanties sur risque qu'elles doivent produire, et les frais de fonctionnement.
Les frais de dossier bancaires participent à rétablir une marge suffisante, qui leur permette d'exister.
Ils s'élèvent en général à 1 % du montant emprunté, avec un minimum et un maximum variant suivant les établissements. Attention aux établissements qui annoncent des frais Hors Taxes ( HT ) : vous auriez de belles surprises en lisant vos contrats.
Ce sont des pénalités appliquées si vous remboursez votre emprunt avant la fin initialement prévue pour votre crédit immobilier. Ces frais sont précisés sur le contrat de prêt signé avec l’établissement prêteur.
Il est possible de négocier le montant des I.R.A, voire d’en être exonéré. Notamment, si vous soldez un emprunt en cours chez elle, et que vous réalisez un nouvel emprunt auprès d'elle, votre banque vous exonèrera des I.R.A.
D'autres coûts sont à ajouter. Ils ne font pas partie des frais annexes, mais doivent être pris en compte : l'assurance décès invalidité ( ou Assurance de Prêt - obligatoire ), l'assurance chômage ( optionnelle ).
Le viager permet au vendeur ( la tête ) de s'assurer une rente jusqu'à la fin de ses jours.
Un viager peut être :
Cela permet d'accéder à la propriété quand on ne dispose pas d'un apport suffisant, mais seulement de revenus permettant un paiement échelonné. Il s'agit aussi d'un placement à long terme pouvant être bonifié par des plus-values, résultant éventuellement du décès prématuré du vendeur.
Si un bouquet est versé, la rente est calculée sur la partie résiduelle, en rapport avec la valeur réelle du logement.
Le montant équitable de la rente se détermine en fonction de trois éléments principaux :
L’achat en viager peut être une bonne opération, comme une expérience douloureuse. Pour l'acheteur, l’opération sera positive si la somme du bouquet et du total des rentes versés au jour du décès de la personne n’excède pas le prix qu’il aurait payé pour acheter le bien…
Il existe de nombreux exemples des viagers payés près de 30 ans avant que l'acheteur récupère le bien immobilier...
Plusieurs cas :
À noter que la rente viagère bénéficie d'un abattement fiscal de 30 à 70 % selon l'âge du crédirentier lors du premier versement.
N’ayez pas d’œillères, visualisez autant que possible votre situation comme son évolution, analysez la part de risque que vous êtes prêt à prendre pour vous et votre famille.
Ne vous précipitez pas, le temps permet toujours de prendre du recul et de bien peser vos décisions.
Et surtout, n’hésitez jamais à comparer les offres de crédit et d’assurances qui vous sont proposées ! Car une chose est bien définitivement sûre et certaine : c’est bien vous qui les paierez.