Bien choisir sa complémentaire santé, c’est comprendre clairement qu’elle saura répondre à vos attentes, et ce, dans le moindre détail...
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Points d’actualité
L'hiver fut rude et précoce en 2008 et a suscité une augmentation des cas d'épidémies de grippe et de gastro-entérite.
Résultat : les remboursements de l'assurance maladie ont gonflé l'enveloppe des dépenses de santé prévues pour l'année 2008. Selon les chiffres des Echos, rien que sur la fin de l'année 2008, le dépassement aurait atteint les 100 millions d'euros. Au total sur l'année complète, plus de 800 millions d'euros de surplus aurait été dépensés par rapport à l'objectif initial.
Et les chiffres ne sont pas encore tout à fait arrêtés. Alors la faute aux épidémies ?
Si on regarde les autres postes relatifs aux dépenses de santé, il s'avère que les arrêts de travail ont eux aussi progressé. " Les indemnités journalières versées en compensation des arrêts de travail continuent de progresser à un rythme très élevé (+ 5,4 % en 2008). " Sans compter, la nouvelle phase de chômage qui s'annonce pour 2009.
Quant aux dépenses liées à l'hospitalisation, elles ne devraient pas être « trop » en surplus. En tout cas, elles respecteraient le seuil d'alerte c'est-à-dire moins de 1, 1 milliards d'euros de dépassement !
Des résultats qui risquent de se reporter sur les objectifs 2009 qui prévoient une hausse de dépenses maximum fixée à 3,3 % entre 2008 et 2009. En espérant que des mesures concrètes vont enfin voir le jour...
Rien ne va plus pour les grands constructeurs automobiles : la tendance à la baisse des ventes de véhicules neufs à la fin de l'année 2008 se confirme et même s'accentue.
Les ventes de voitures neuves en Europe se sont encore effondrées de 27 % au mois de janvier dernier, le pire en deux décennies. Par ailleurs, les nouvelles immatriculations ont reculé pour le neuvième mois consécutif, selon des chiffres provisoires publiés par l'Association des constructeurs automobiles européens (ACEA).
Le mois de janvier 2009 a totalisé 958.517 unités vendues, soit environ 355.000 de moins qu'en janvier 2008.
Toute l'Europe est concernée par cette dégradation du secteur : Volkswagen prévoit de se séparer de 8 000 employés intérimaires et des 2/3 de ses salariés en Allemagne pendant 1 semaine, les mises en préretraite fusent chez PSA et Renault, Fiat a mis massivement ses salariés au chômage technique. Au total, ce sont 2,2 millions d'emplois directs et 10 millions d'emplois indirects qui risquent d'être bouleversés par cette déferlante.
Concernant la réduction du nombre d'immatriculations, c'est l'Espagne la plus touchée avec une baisse de 41,6 % en janvier 2009. La France et l'Allemagne s'en sortent le mieux. Et la prime à la casse mettant en avant l'achat de voitures moins polluantes moyennant 1 000 euros pour la France et 2 500 euros en Allemagne, y est pour quelque chose. Mais cela suffira-t-il ?
Pendant ce temps, Bruxelles cherche à mettre en place des règles communes à tous les États européens pour limiter la concurrence déloyale. La France est en particulier dans le collimateur de la Commission européenne depuis l'annonce en février d'un prêt de 6,5 milliards d'euros aux constructeurs PSA Peugeot Citroën, Renault, et Renault Trucks, sous condition de maintien des sites de production sur son sol. Ce qui vaut à la France d'être taxée de protectionnisme.
> Si en attendant, vous souhaitez changer votre ancien véhicule polluant et profiter de la prime à la casse, pensez à bien étudier les différentes offres proposées par les compagnies d'assurances automobile. Vous pouvez notamment comparer celles de nos partenaires assureurs en ligne.
Depuis le 10 février dernier, la loi Bachelot ou en d'autres termes, la loi "Hôpital, patient, territoire, santé" (HPTS), occupe les députés.
Pour rappel, sont au coeur de ce vaste projet de loi, des sujets comme l'accès aux soins, les "déserts médicaux", la liberté d'installation des médecins, l'hôpital et la prévention. Un texte ayant pour but d'améliorer le système de santé français avec en prime, un déficit de la Sécurité Sociale qui s'accroit et le vieillissement de la population.
Tout d'abord, le projet Bachelot a pour objectif de lutter contre l'inégalité des patients en matière d'accès aux soins, notamment liée à "l'inégale répartition des professionnels de santé sur le territoire". En effet, ce que l'on appelle " les déserts médicaux ", notamment certaines zones rurales, constituent un réel problème pour leur population à l'écart et souvent plus âgée. Et le principe de la liberté d'installation des professionnels libéraux ne va pas faciliter la tâche.
Des propositions sont déjà lancées en commission : par exemple créer des bourses d'environ 1 200 euros par mois pour les étudiants qui s'engageraient à exercer dans ces zones où manquent des médecins. Des mesures plus agressives sont également abordées mais la liberté d'installation est systématiquement remise sur le tapis.
Pour remédier aux inégalités de traitement, des sanctions sont envisagées à l'encontre des médecins et dentistes qui refuseraient des patients titulaires de la Couverture médicale universelle (CMU).
La grande nouveauté annoncée dans le cadre du projet de loi est la mise en place d'Agences régionales de santé. Objectif ? Pour mieux coordonner les politiques de santé aux besoins de chaque territoire, les ARS comme on les nomme, seraient destinées à coordonner les hôpitaux, la médecine de ville (généralistes comme spécialistes) et le secteur médico-social (maisons de retraite, CAT...). Mais quelles seront ces limites d'intervention ? Et qui occupera les postes au sein de ces agences ?
L'hôpital, qui absorbe une part importante des dépenses d'assurance-maladie, va faire également faire l'objet de grand débat.
Le texte insiste enfin sur la prévention, parent pauvre de la santé en France (à peine 3 % des dépenses).
Encore trop évasif pour les uns, pragmatique pour les autres, le projet de loi Bachelot est pour le moment fortement perçue comme un moyen de privatiser les établissements publics...
Dossier thématique
Combien coûte une intervention chirurgicale bénigne à l’hôpital public ou en clinique privée avec le médecin de son choix ? Pour le savoir, voici l’exemple d’une petite intervention ORL sur les sinus qui nécessite 1 jour d’hospitalisation, soit :
Au final, le coût total de l'intervention serait de 1 066,40 euros.
L'assurance maladie prendrait en charge 416,06 euros. Soit un coût de 650,34 euros pour le patient sans complémentaire santé.
Un constat qui conduit à s’interroger sur ce que couvre réellement la Sécurité Sociale en cas d'hospitalisation.
La majorité des Français pensent être bien couverts par la Sécurité Sociale en cas d'hospitalisation avec l’ensemble des frais y afférents et ne se préoccupent pas assez de la couverture des complémentaires santé sur ce poste.
Dans les faits, une simple intervention en clinique conventionnée ou à l'hôpital laisse à charge du patient :
Lorsque l'on sait que 80 % des médecins spécialistes de ville sont en secteur 2 (ce qui leur permet des dépassements d'honoraires), et que de nombreux médecins hospitaliers (chefs de services, agrégés...) ont droit d'accéder à des secteurs privés au sein du service public (ce qui leur permet également de pratiquer les dépassements d'honoraires sur une partie de leur activité), il est facile de mesurer combien il est important d'être couvert par une assurance santé ou une mutuelle en complément, pour pouvoir s'offrir le médecin, de ville ou hospitalier de son choix.
En effet, dans ces deux cas, la plupart des médecins ne pratiquent pas de dépassement d'honoraires. Pour tout autre type d'intervention classique, vous devrez payer une partie des frais d'hospitalisation que l'assurance maladie ne remboursera pas. Ces frais de santé peuvent s'avérer très élevés si vous n'avez pas souscrit une assurance ou une mutuelle santé complémentaire.
En résumé, les " 100 % " correspondent à la base de remboursement de la Sécurité Sociale. Dans les faits, cette base de référence est de moins en moins respectée : le coût des soins médicaux dépasse généralement cette base fixée par l'assurance maladie, qui ne signifie plus grand chose.
Seuls les contrats de complémentaires santé d'un niveau supérieur permettent de garantir une véritable prise en charge de l'ensemble des frais afférents à une hospitalisation choisie et programmée :
Dans le cas de notre intervention chirurgicale ORL, sans complémentaire santé, la prise en charge par l'assurance maladie n'excédait pas 416 euros.
Notons encore une fois que cet exemple traite d'une intervention chirurgicale bégnine. Il est donc facile d'imaginer les frais supportés pour une intervention plus lourde : dépassement d'honoraires plus important, multiplication des jours d'hospitalisation... sans oublier les frais annexes.
Même si au départ, les complémentaires santé nous paraissent chères, ce sont les seules à pouvoir apporter un réel soutien financier lors de coups durs, contrairement aux idées reçues. En effet, les premières raisons qui incitent les assurés à souscrire une mutuelle ou une assurance santé sont les postes dits classiques comme l'optique ou le dentaire.. dont les dépenses sont pourtant maitrisables.
Avant de choisir votre complémentaire santé, prêtez une attention toute particulière à la ligne des garanties hospitalières...
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Conseil pratique KelAssur
Ça y est les vacances de ski ont débuté : adrénaline, boules de neige, vin chaud et fondues sont au programme... sans oublier les chutes malheureuses, les annulations de séjour impromptues ou encore l'absence de neige ! Bref, vos vacances peuvent devenir un véritable calvaire sans anticipation de votre part. Veillez donc à bien être assuré en cas de problème pendant votre séjour car la facture peut vite être salée !
Voici quelques pistes pour vous aiguiller dans votre choix d'assurance :
Que vous soyez un skieur hors-paire ou un simple amateur de raquettes, vous encourez toujours des risques qu'il est important d'assurer lors de votre séjour.
Sachant que le respect des règles de sécurité est un incontournable, les risques seront différents selon la nature de votre séjour et il est nécessaire de les identifier avant de partir pour éviter d'être sur-assurés.
En effet, il est évident que selon la nature de votre séjour : ski, randonnée, parapente, luge, repos (ou tout à la fois !), les risques que vous encourez ne seront pas du même ordre. Prenez donc le temps d'évaluer le type de risque qui vous concerne avant de contacter votre assurance.
Souscrire une assurance " bris de ski " alors que vous projetez de ne faire que des balades en raquette, n'aurait aucun intérêt !
Il est également important de commencer par se prémunir de son propre comportement. La quasi-totalité des contrats d'assurance refuseront de prendre en charge un sinistre dont le fait générateur, imputable au skieur, constitue une faute (" les conséquences du non-respect des règles de sécurité "). Par exemple, dans le cas de déclenchement d'une avalanche en hors-piste. Non seulement le skieur devra assumer les frais de rapatriement et autres, pour lui-même et les autres, mais sera passible de sanctions pénales au titre du délit de mise en danger délibérée de la vie d'autrui.
Lorsque vous avez recensé les potentiels risques incombant à votre séjour, avant de vous précipiter sur les assurances spécifiques aux sports de montagne, pensez à consulter les conditions générales de vos contrats d'assurance multi-risques habitation. Sans y avoir prêté attention lors de la souscription, vous pourriez être surpris !
En effet, la plupart des assurances habitation multi-risques couvrent, dans la plupart des cas, les frais de secours, les frais médicaux, le rapatriement, la responsabilité civile et le bris de skis (si ceux-ci vous appartiennent).
De même, si vous possédez une assurance " Garantie Accident de la Vie ", celle-ci prévoit généralement des prestations d'assistance en cas d'accident lors d'un séjour à la montagne.
Attention : si ces 2 types d'assurance couvrent les frais d'assistance et de secours, ils ne vous assurent généralement pas le remboursement d'une interruption de séjour. Soyez également attentif aux clauses d'exclusion de garantie dans votre contrat d'assurance : le ski hors-piste et les compétitions sont généralement exclus.
Lisez bien également les conditions de responsabilité individuelle : si votre assureur prend toujours en charge les dommages que vous causez à un tiers, seule l'assurance " Individuelle accident " indemnisera les dommages dont vous êtes l'unique responsable.
Surtout si vous possédez une carte bancaire haut de gamme (de type premier), il y a de fortes chances que vous bénéficiez déjà de certaines garanties liées aux séjours au ski. Les cartes bancaires proposent généralement toutes les protections offertes par l'assurance habitation, avec en plus une assurance " interruption de séjours ".
Attention ! Pour en bénéficier, il faut avoir régler l'ensemble des prestations liées au séjour avec votre carte bancaire. Le cas échéant, il est impératif d'être assuré par un autre biais.
Enfin, en cas de sinistre, il est important de veiller à respecter les formes et délais de déclaration.
Attention ! Si votre séjour doit se dérouler hors de France, n'oubliez pas de vérifier que vous êtes couvert en France et à l'étranger.
> Si vous souhaitez changer de contrat d'assurance multi-risques, vous pouvez faire des devis gratuits sur les offres d'assurances de nos partenaires.
Lors d'un séjour aux sports d'hiver, il est recommandé d'être couvert pour :
Événement / Risque |
Garantie associée |
|---|---|
|
Vous vous cassez une jambe en skiant ou une chute en randonnée |
Frais de secours |
Vous vous blessez vous-même, hors frais pris en charge par la sécurité sociale et votre mutuelle |
Garantie des accidents de la vie |
Vous avez besoin de soins |
Frais Médicaux |
Vous ou un membre de votre famille doit être rapatrié vers votre domicile ou un centre hospitalier |
Rapatriement |
Vous cassez votre propre matériel de ski |
Bris de skis |
Vous blessez une tierce personne en cas d'accident. |
Responsabilité civile. Inversement, si une tierce personne vous blesse, c'est la responsabilité civile relative à son assurance qui prendra les dommages causés en charge. |
Vous êtes dans l'obligation de mettre fin à vos vacances (décès d'un membre de votre famille, jambe cassée... ) |
Interruption de séjour |
Vous vous perdez en pratiquant du hors-piste. |
Frais de recherche |
Vous êtes victime d'un accident mortel ou devenez invalide. |
Invalidité, incapacité, décès |
Certains de ces risques sont couverts par vos contrats d'assurance habituels . Cependant, pour ne prendre aucun risque, vous pouvez également souscrire une assurance pour le ski ou " assurance sports d'hiver ".
Si vous avez encore des doutes et si vous estimez que, ni votre assurance multi-risques habitation, ni votre carte bancaire ne vous protège suffisamment, alors ne prenez aucun risque et souscrivez une " assurance ski ".
Quelques raisons de souscrire à une " assurance sports d'hiver " :
En dehors de l'assurance " ski ", il existe ce que l'on appelle le " carré neige ". Il s'agit d'une assurance à laquelle vous pouvez souscrire lors de l'achat de votre forfait remontées mécaniques. Elle est en effet systématiquement proposée à cet instant. Vous pouvez choisir de contracter cette assurance pour la journée ou pour toute la durée de votre séjour. Elle couvre notamment les frais de secours et d'évacuation, le remboursement des forfaits, assure des prestations d'assistance (rapatriement) et offre d'autres garanties comme les bris de skis ou les frais d'hospitalisation en cas d'accident. Autre point non négligeable : le " carré neige " peut vous couvrir contre le vol dans le cadre de votre forfait.
Si vous êtes un grand amateur du hors-piste, il est indispensable d'avoir recours à une " assurance ski " adaptée. Lisez bien les lignes du contrat dédiées aux frais de recherche. Ceux-ci peuvent s'avérer financièrement très élevés notamment dans le cadre d'une recherche entrainant l'intervention d'un hélicoptère.
Attention ! Les compagnies d'assurance demandent généralement aux souscripteurs titulaires de plusieurs contrats couvrant le même risque, de choisir celle qui prendra en charge le sinistre. L'éventuelle quote-part restant à charge du souscripteur ne pourra être couverte par les autres.
La souscription à une " assurance spéciale ski " sera incontournable si les garanties de vos autres contrats sont insuffisantes, en particulier si les " frais de Secours et de Recherche " sont souvent insuffisamment couverts.
Si les conditions de votre contrat ne sont assez pas explicites, n'hésitez pas à contacter votre assureur pour en savoir plus sur le niveau de couverture. Après, à vous de faire le tri et d'examiner de près les conditions générales de vos contrats d'assurance.
En cas d'accident, vous devez renvoyer dans les 5 à 8 jours suivant votre accident votre déclaration. Passé ce délai, l'assureur peut refuser tout remboursement.
Enfin, la meilleure attitude reste la prudence ! Fixez bien vos skis, maitriser votre vitesse et restez attentif aux autres ! Vos vacances n'en seront qu'un meilleur souvenir...

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