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Points d’actualité
Malgré les mesures gouvernementales prises l'année dernière, le constat communiqué par la CNAM (Caisse nationale de l'assurance maladie) ne change pas : les dépenses de remboursements du régime général sont toujours en hausse et affichent un taux de croissance de 5,4 % en janvier 2009 comparativement à janvier 2008.
Lors de l'épidémie de grippe survenue en début d'année, les soins de ville ont augmenté de 2 % en " données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrés ". Sur le poste des remboursements d'honoraires des généralistes, la CMAM annonce une hausse de 4,2 % contre 1,2 % en janvier 2008 et des dépenses de médicaments de 4,2 % contre -0,6 % en janvier 2008.
Sur la période février 2008-janvier 2009, la CNAM estime à 4,4 % le taux de croissance des dépenses d'assurance maladie du régime général par rapport à la période février 2007-janvier 2008. L'accroissement des soins de ville (+2,7 %) a surtout été le fait des indemnités journalières (+5,9 %) et des auxiliaires médicaux (+4,9 %), alors que la progression a été moindre pour les remboursements d'honoraires médicaux et dentaires (+2,5 %) et pour les produits de santé (+0,1 % pour les médicaments).
(source Quotidien du pharmacien)
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Le lundi 16 mars dernier, la ministre de l'Économie a présenté un projet de réforme du crédit à la consommation aux associations de consommateurs. Le crédo : mieux protéger les emprunteurs en encadrant davantage la publicité et les conditions de souscription.
" C'est un projet de loi qui vise à responsabiliser le prêteur ", a déclaré la ministre de l'Économie Christine Lagarde lors d'une conférence de presse, au terme de la réunion avec les associations de consommateurs.
Le projet vise plus particulièrement le crédit renouvelable ou crédit " revolving ", une enveloppe de crédit qui se renouvelle, dans la limite du plafond fixé, au fil des remboursements.
Quatre " points noirs " du crédit à la consommation sont pointés du doigt dans ce projet de réforme : " publicité agressive ", le " crédit qui ne se rembourse pas ", le crédit " à l'insu de son plein gré " et le rachat de crédits dits " sauvage ".
Pour le moment, le projet de loi présente essentiellement un remaniement de l'information sur le crédit à la consommation, qui devrait permettre aux souscripteurs d'être plus alertes.
Il est notamment prévu que l'avant-projet de loi, présenté en Conseil des ministres le 15 avril prochain, contraigne toutes les publicités relatives au crédit à insérer la mention légale : " un crédit vous engage et doit être remboursé". Inversement, la publicité ne pourra plus suggérer qu'un crédit " améliore la situation financière de l'emprunteur " et devra présenter un exemple chiffré illustrant le coût du crédit.
Il appuie également sur le fait que le prêteur du crédit devrait étudier de près la solvabilité de l'emprunteur en consultant le fichier des incidents de paiement, FICP, et lui fournir des explications sur la nature du crédit. Mais n'est-ce pas là une évidence ?
Ainsi, le projet reste pour le moment très théorique. Encore un exemple : le point concernant le rachat de crédits. Il est dit que le texte " fixera des règles spécifiques qui permettront notamment au consommateur de comparer le coût total de ses crédits avant et après le regroupement ". Certes, mais lesquelles ?
Seule mesure concrète pour le moment : l'allongement du délai de rétractation du crédit de 7 à 14 jours.
Les principes sont bels et bien posés mais les moyens de mise en oeuvre restent encore trop flous pour porter un jugement sur ce projet de réforme. C'est ce que souligne notamment le président de l'association française des usagers de banques (Afub).
> Notre comparateur d'assurances Kelassur met à votre disposition un simulateur de crédit en ligne et sans engagement, qui peut vous aider dans votre démarche. Vous pouvez également comparer les offres d'assurances de prêt de nos partenaires.
Vous avez acheté il y a moins de 3 mois un véhicule répondant aux normes pour l'application du bonus écologique, et/ou bénéficiez du super bonus écologique (prime à la casse sur votre ancien véhicule de plus de 10 ans). Pour rappel, les voitures neuves pouvant bénéficier d'un bonus écologique sont celles dont la consommation ne dépasse pas les 130 g de Co2/km.
Cependant, le vendeur ne vous les a pas directement déduit du prix TTC lors de l'achat de votre nouveau véhicule ? Certains vendeurs ne pratiquent pas en effet l'avance du montant de l'aide et dans ce cas, il vous faudra envoyer dans un délai de 3 mois après la date de facturation, un formulaire spécifique " Demande de versement du bonus et du super bonus (prime à la casse) " à la Cnasea. C'est l'établissement public dédié entre-autres au paiement des aides publiques.
Rendez-vous directement sur le site Internet de Cnasea ou Service public.fr pour consulter les notices d'information et le formulaire.
> Si vous avez acheté un véhicule neuf, pensez à contacter votre assureur automobile pour lui transmettre ses caractéristiques. En effet, le montant de la prime d'assurance peut évoluer en fonction du modèle, de la puissance fiscale, du nombre de places à assurer et de la formule d'assurance que vous allez choisir (Tiers, Intermédiaire, Tous risques).
Si vous n'êtes pas satisfait de la proposition de votre compagnie d'assurance actuelle, vous pouvez élaborer un devis sur notre comparateur KelAssur.com afin de comparer les différentes offres de nos partenaires assureurs automobile.
Dossier thématique
La France consacre 11 % du PIB (richesse nationale) à la santé. Ce qui la place dans les pays les plus dépensiers de la planète sur ce domaine. Les dépenses de santé augmentent plus rapidement que la richesse nationale depuis 40 ans du fait de 2 facteurs principaux :
Le système de soins français est considéré par les organismes internationaux comme l'un des meilleurs du monde, tant par sa qualité générale que par son accessibilité pour les plus démunis. En termes de résultats, notre espérance de vie totale ou en bonne santé ne peut être qualifiée que de " correcte ", compte tenu de l'effort financier réalisé et en le comparant aux systèmes de santé des pays voisins.
Sur le graphique suivant, nous pouvons visualiser le rapport entre l'espérance de vie en bonne santé et l'effort financier par pays.
Nous pouvons constater que les moyens mis en oeuvre ne sont pas le seul critère permettant à la population de vieillir en bonne santé. Organisation des soins et mode de vie semblent être des critères tout aussi pertinents à analyser.
La part des dépenses santé couvertes par la solidarité représente environ 78 %. Ce taux évolue globalement peu depuis 20 ans.
Actuellement, la concentration des dépenses de santé est mise sur les maladies graves concernant seulement 20 % de la population alors que la prise en charge des soins courants, concernant 80 % de la population, est en baisse.
Les Français dépensent chaque année 3 318 euros (référence 2007) pour leur santé et en hausse constante. Ces frais de santé sont répartis entre l'hospitalisation à 45 % et les soins de ville à 55 %. C'est ce qu'illustre le graphique suivant :
La santé est ainsi devenue le premier budget du pays, avec une croissance constante pesant lourdement sur les équilibres financiers de la nation, des collectivités et des ménages.
Le système de santé ne couvre pas de manière homogène les différentes catégories de soins.
Les services publics couvrent environ 71 % de nos dépenses médicales de soins de ville, mais cela cache de fortes disparités.
Ces chiffres incluent les malades en ALD (Affection longue durée) qui sont pris en charge à 100 %, sur la base de remboursement de la Sécurité Sociale alors que les autres paient un ticket modérateur.
La rubrique " médicaments " n'inclut pas les déremboursés et autres produits de confort. Mais elle inclut ceux qui sont délivrés par l'hôpital avec une prise en charge à 100 %.
Ces valeurs n'incluent pas tout ce qui se passe en dehors des strictes références de la Sécurité Sociale. Ces soins non référencés, à la limite entre le médical et le confort sont en augmentation constantes.
Enfin, l'optique n'est pas mesurée dans ce tableau. Elle représente environ 68 euros par personne et l'assurance maladie n'intervient que pour moins de 10 % dans les remboursements.
On constate ainsi que la référence Sécurité Sociale tend à s'écarter des prix réellement pratiqués sur le marché en dentisterie et médecine de spécialité, justifiant la prise d'une complémentaire santé (mutuelle ou assurance santé). Une mutuelle permet de rembourser le montant du ticket modérateur.
Le marché des complémentaires santé pèse plus de 60 Milliards d'euros. Il est éclaté entre plusieurs centaines d'assureurs, aucun n'ayant une position dominante lui permettant d'infléchir le marché. Il s'agit d'un secteur hyper-concurrentiel offrant aux clients une multitude de possibilités et de prix.
On trouve 4 grandes catégories d'acteur :
La Sécurité Sociale s'oriente vers la couverture du risque lourd (l'hospitalisation) en se désengageant progressivement des soins de ville. Les complémentaires santé prennent de plus en plus d'importance en prenant le relai. Elles sont ainsi devenues le principal moyen de financement de l'optique et du dentaire.
La plupart des français accèdent à une couverture complémentaire en souscrivant une mutuelle ou une assurance santé. Le système de solidarité avec la CMU et l'ACS permet aux plus démunis d'accéder à un niveau très correct, similaire aux contrats les plus classiques du marché.
Source DREES
Les dépenses de santé augmentent avec l'âge, justifiant ainsi l'augmentation des cotisations des complémentaires santé. Les 3 dernières années de la vie représentent 50 % des dépenses totales de santé d'une vie entière.
Conseil pratique KelAssur
Le printemps est la saison idéale pour sortir votre véhicule 2-roues du garage. Ou bien vous en avez assez des embouteillages en ville et acquérir un scooter est une solution que vous envisagez avec le retour des beaux jours ? L'arrivée du printemps vous donne peut-être des ailes et des envies d'évasion ? Quoiqu'il en soit, un point essentiel se pose : assurer votre véhicule 2-roues.
Attention ! Les garanties et les formules d'assurance diffèrent selon votre type de 2-roues ou encore votre expérience de la conduite. Comparer les différentes offres d'assurance devient alors indispensable.
Comme pour une voiture, l'assurance moto est le passage obligé avant de prendre la route avec son véhicule 2-roues.
Assurer sa moto ou son scooter 50 cm3 est obligatoire. Tout simplement en raison des conséquences qui peuvent découler des accidents de la route tant pour soi-même qu'à l'égard des tiers.
Par défaut, il faut au moins posséder une " Assurance Tiers" qui comprend la responsabilité civile.
Pour une meilleure compréhension, on parlera plutôt d'" assurance de responsabilité à l'égard des tiers ". On peut dire que l'assurance responsabilité civile est la garantie minimum obligatoire à souscrire par tout conducteur.
Choisir une bonne assurance, c'est avant tout sélectionner l'assurance qui s'adapte le mieux à ses besoins et à son profil. Les offres d'assurances moto sont en effet très nombreuses. Vous pouvez décider de vous adresser soit à une compagnie d'assurance généraliste, soit une plus spécialisée.
Ensuite, chaque compagnie d'assurance élabore sa propre tarification en fonction d'éléments qui lui sont propres (nombre d'années de permis, âge, sexe, bonus, malus, modèle et type de la moto, lieu de stationnement etc...).
Attention ! Certains contrats d'assurance utilisent comme base un modèle de police automobile. Cela ne permet pas de tenir compte des spécificités des deux roues et ne peut pas constituer une bonne assurance moto.
Pensez aussi que le pilote lui-même et son équipement (casque, blouson, gants ou top-case) doivent être couverts.
Avant de prendre votre décision, il est donc très important d'étudier le marché. En vous rendant sur notre comparateur d'assurances moto, un panel d'offres de nos différents partenaires assureurs moto vous sera proposé en fonction des informations que vous aurez préalablement renseignées. Vous pourrez également bénéficier de conseils plus poussés en contactant directement nos conseillers en assurance moto.
Lorsque vous étudiez les garanties d'un assureur, repérez les garanties facultatives des garanties obligatoires.
Parce que conduire un véhicule 2-roues reste dangereux pour son pilote, ce dernier doit être parfaitement couvert par une bonne assurance moto ou autre 2-roues.
L'absence de coque autour d'une moto augmente les risques en cas d'accident. Un équipement de très bonne qualité est donc indispensable et peut même être exigé par votre assurance moto. En cas de dommages corporels, certains contrats d'assurance prévoient des indemnités qui permettent de faire face aux frais non remboursés par la Sécurité Sociale.
Les différents niveaux de garantie sont généralement proposés lors de l'étude d'une assurance moto.
Par ailleurs, un assureur peut vous imposer des obligations pour l'application des garanties facultatives, tels que par exemple le " gravage ", des antivols répondant à des normes précises, des restrictions de prêt ou bien encore l'obligation de faire stationner de nuit sa moto dans un parking fermé. Si ces obligations ne sont pas respectées, l'assureur peut refuser toute indemnisation en cas de sinistre.
Lorsque l'on assure son premier véhicule, le budget est un élément très important : un jeune conducteur aura tendance à faire passer le coût de la prime d'assurance en priorité. Il ne faut pourtant pas s'arrêter sur ce seul critère. Certaines offres d'assurance " Jeune motard " proposent, par exemple, un partenariat avec des écoles de formation pour se perfectionner dans le pilotage d'un deux-roues.
Offre non négligeable dans la mesure où une meilleure maîtrise de sa moto diminue le risque d'accidents et donc, à terme, le coût de l'assurance jeune motard.
Attention ! Le moindre accrochage peut très vite faire grimper les frais de réparation et dans ce cas, avoir souscrit une assurance jeune motard un peu plus chère peut s'avérer plus rentable au final.
Pareillement, conduire un scooter de 125 cm3 attire de plus en plus d'automobilistes, reconvertis en pilote 2-roues à l'arrivée des beaux jours. Ainsi, le contrat d'assurance pour un scooter 125 cm3 vient en complément d'un contrat d'assurance auto. Nous le soulignons de nouveau : la meilleure offre n'est pas toujours la moins chère.
Important : votre expérience du volant sera prise en compte et vous permettra de bénéficier de tarifs plus attractifs surtout si vous suivez une formation complémentaire.

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